PSG2/2Valenciennes

PSG2/2Valenciennes
Un nul pour finir l'année... Le PSG aurait, cela va sans dire, espéré un tout autre scénario. Menant deux fois avant d'être rattrapé au score par Valenciennes, à domicile, dimanche soir, le club parisien n'a pas su faire la différence, notamment dans les dernières minutes du match. Un 2-2, c'est mieux qu'une défaite. Et les Parisiens n'ont pas non plus à rougir de leur prestation.


Parce que malgré tout, il y a eu du beau jeu.

Dès la 4e minute, le duo infernal Giuly/Sessegnon échaffaude sa première menace devant les buts valenciennois. Les hommes d'Antoine Kombouaré peinent à rentrer dans le match.

Deuxième frayeur pour Valenciennes à la 10e minute. Pas le temps de souffler. Sur un corner servi par Caera, la tête de Guillaume Hoarau plonge le ballon dans les filets. Mais l'euphorie du Parc est aussitôt stoppée avec un hors-jeu signalé par l'arbitre. Il en faut plus à l'attaquant parisien... A la 27e minute, Hoarau reprend à la volée sur la poitrine la passe de Ceara, après un corner servi par Jérôme Rothen. Le PSG peut enfin exulter, en s'offrant l'ouverture au score tant attendue dans les tribunes.

A la fin de la première mi-temps, la domination parisienne est alors incontestable. Paris maintient la pression. Seulement à la reprise, le scénario idyllique se corse un peu. Les Valenciennois n'ont pas dit leur dernier mot. Rudy Mater prend par surprise la défense parisienne et son gardien Mickaël Landreau, puis égalise du pied gauche après un mauvais dégagement de la tête de Sylvain Armand. Réponse du PSG à la 72e minute avec un Jérôme Rothen très en forme. Le milieu de terrain profite d'une main droite de Nicolas Penneteau pour mettre le ballon au fond. Un deuxième but salvateur pour les Parisiens, qui ne sont pas à l'abri d'une réplique valenciennoise.

Ce qu'il fallait craindre... Dix minutes plus tard, Valenciennes égalise une deuxième fois sous le pied de Siaka Tiene.
Au coup de sifflet final, une pointe d'amertume plane encore au-dessus des gradins du Parc des Princes. Le PSG aurait pu avoir l'avantage, si cette frappe de Sessegnon à la 76e minute, qui rebondit sur la transversale avant de retomber dans le but, n'avait pas été refusée par l'arbitre... But "volé" ou pas, Paris repart avec quelques regrets, mais surtout avec une quatrième place dans le classement du championnat de Ligue 1, après la victoire de Bordeaux 4 à 3 face à Monaco.


SOURCE:leparisien.fr

# Posté le lundi 22 décembre 2008 10:35

Auxerre 1/2 PSG

Auxerre 1/2 PSG
Vainqueur d'Auxerre 2-1, Paris réalise une excellente opération. Les Parisiens grimpent à la troisième place du classement avant le résultat de la rencontre entre Rennes et Nantes. Loin d'être flamboyants devant des Auxerrois combatifs, les coéquipiers de Claude Makelele ont affiché l'assurance et la réussite des équipes de haut de tableau.


Désormais, les Parisiens vont avoir du mal à masquer leurs ambitions tant cette équipe semble taillée pour briguer jusqu'au terme du championnat une place parmi les trois premiers. Une place synonyme de qualification en Ligue des Champions.

Dans le froid polaire du stade de l'Abbé-Deschamps, Landreau a rapidement l'occasion de se chauffer les gants. Le portier parisien doit s'employer une première fois devant Niculae (2e) puis sur une frappe lointaine de Hengbart (4e). Mais malgré les apparences, Paris est loin d'être engourdi. Sur un corner tiré de la droite par Rothen, Armand prolonge de la tête vers Sessegnon, seul au deuxième poteau. Le milieu béninois n'a qu'à ajuster Riou d'un plat du pied pour ouvrir le score (0-1, 5e).

Sessegnon double la mise

Les quelques centaines de supporters parisiens qui ont effectué le déplacement dans l'Yonne en profite pour brandir bien haut quelques fumigènes histoire de se réchauffer. Mais malgré leur avantage au score, les Parisiens peinent à contenir les Auxerrois. Très saignants, ces derniers bousculent l'arrière-garde parisienne qui peut se réjouir de leur manque de réalisme.

Tout le contraire d'un PSG qui double la mise sur sa deuxième occasion. Sessegnon lancé plein axe passe en revue toute la défense bourguignonne pour se retrouver seul devant Riou qu'il bat de l'extérieur du pied droit (0-2, 22e). De quoi agacer les hommes de Jean Fernandez, encore malheureux sur un tentative de Lejeune qui vient mourir au pied du poteau de Landreau (24e).

Coup de semonce

A la reprise, Auxerre baisse d'un ton et Paris en profite pour s'installer dans le camp bourguignon. Une domination stérile à l'image de la tête de Hoarau juste à côté du cadre sur un service en profondeur de Rothen (56e). Le meilleur buteur récidive cinq minutes plus tard. Après un petit numéro technique dans la surface, le Réunionais place sa frappe au ras du poteau droit de Riou (61e).

Alors que les deux équipes semblent gagnées par les engelures, Auxerre se rappelle aux bons souvenirs du PSG. Sur une frappe puissante de Quercia, Landreau s'envole pour claquer magistralement en corner. Un coup de pied de coin sur lequel Coulibaly place une tête sur la barre (67e). Un coup de semonce qui réveille les Parisiens. Armand gratifie le public d'un magistral double contact avant de servir Sessegnon dont la frappe flirte avec le poteau (69e), Hoarau perd son duel avec Riou (73e), puis Luyindula manque d'un cheveu de couper un centre de Rothen juste devant le portier auxerrois (76e).


En toute fin de match, la réduction du score d'Auxerre sur un penalty de Hangbart, à la suite d'une faute de Traoré sur Oliech (1-2, 87e) offre aux Bourguignons d'ultimes espoirs. Mais Paris a bien changé et ne panique plus sur ce genre de coup du sort. Les hommes de Paul Le Guen conservent sans difficulté leur dixième victoire de la saison. En patrons qu'ils sont dorénavant devenus.

leparisien.fr

# Posté le samedi 13 décembre 2008 17:27

Victoire du PSG face au Mans

Victoire du PSG face au Mans
Pauleta occupera sans doute toujours une place à part dans le coeur des supporters parisiens. Mais la peur du vide laissé par l'Aigle des Açores est en passe de disparaître. Car le meilleur buteur actuel du championnat est parisien. Guillaume Hoarau, 17 matchs de Ligue 1 seulement dans les crampons, devance ce soir le Bordelais Cavenaghi et le Lyonnais Benzema au classement des buteurs.

Contre Le Mans (3-1), l'avant-centre du PSG a inscrit ses 9e et 10e buts de la saison. Une forme d'exploit, même si l'ancien Havrais avait marqué 28 buts la saison dernière en 38 rencontres de Ligue 2. Ce doublé, agrémenté d'un but de Luyindula, permet surtout aux Parisiens de prendre la 5e place du championnat à égalité de points avec Bordeaux et à 5 unités du leader lyonnais.

En début de match, face à une équipe mancelle plutôt joueuse, le PSG bredouille pourtant son football et permet aux milieux sarthois de trouver les intervalles. Gervinho, d'entrée, manque de peu le cadre (3e). Bouhours trouve lui le chemin le chemin des filets mais le but du défenseur manceau est refusé pour un hors-jeu plus que limite (10e).

Le PSG a pris des risques

La première grosse alerte sur le but de Pelé intervient sur un coup franc de Rothen dévié de la tête par Paulo Andre sur sa propre barre transversale (20e). Quelques minutes plus tard, Hoarau vient une première fois concrétiser la pression parisienne. L'ancien Manceau Stéphane Sessegnon s'amuse à l'entrée de la surface de réparation et sert le Réunionnais. Sans contrôle, Guillaume Hoarau trompe Pelé du plat du pied (23e). Mais quelques minutes plus tard, le MUC 72 égalise sur un coup franc de Coutadeur repris de la tête par Grégory Cerdan (31e). Le chassé-croisé se poursuit. Alors que Paris bafouille et perd en cohésion, un long dégagement de Landreau est dévié de la tête par Hoarau. Giuly remise intelligemment pour l'avant-centre parisien qui, du gauche, redonne l'avantage au PSG (38e).

Mal récompensé en première mi-temps, Le Mans n'abdique pas en seconde. Maïga, par deux fois, manque de peu l'égalisation (47e, 57e ). Paris laisse alors clairement la possession du ballon aux Manceaux et s'embarque dans une entreprise à risques. Paul Le Guen décide alors de faire rentrer Sakho et de faire monter Armand au milieu de terrain. Plus compact, le PSG souffre moins et parvient même à aggraver la marque grâce à l'autre homme en forme du moment, Peguy Luyindula, entré en cours de jeu (87e).

Après trois matchs sans victoire, le PSG renoue avec le succès. Avec un calendrier favorable (déplacement à Auxerre puis réception de Valenciennes), Paris peut légitimement espérer passer les fêtes au chaud, dans le wagon de tête.

Source: leparisien.fr

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 17:09

PSG/Le Mans décalé a Dimanche Des liens seront mis ce dimanche

PSG/Le Mans décalé a Dimanche Des liens seront mis ce dimanche
En obtenant gain de cause devant la commission d'appel de la LFP au sujet du match qu'il jouera finalement samedi à Nantes, l'OL a fait également le bonheur du PSG qui bénéficiera d'une journée supplémentaire de repos afin de préparer au mieux la réception du Mans dimanche. « Les voyages, les matchs à répétition, tout cela fatigue les joueurs. On se plie à cette décision qui nous arrange. A la collation avant Manchester City, on se disait entre nous que c'était bien que les instances se soient mises à la place des Lyonnais », reconnait Sylvain Armand dans le quotidien Aujourd'hui en France. Un avis partagé par Jérôme Rothen qui en profite pour mettre un petit tacle aux autorités sportives : « Au lieu de dire oui tout de suite, c'est toujours compliqué. Lyon avait raison de crier au scandale. On critique souvent les clubs français car on ne marche pas bien en Coupe d'Europe, mais si on ne nous aide pas... »

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 07:59

Modifié le samedi 06 décembre 2008 15:32

Paris laisse filer Rennes

Paris laisse filer Rennes
POUR une fois, le PSG n'avait aucune hâte de voir novembre se terminer. Les frimas lui donnaient des ailes, avec trois victoires consécutives en championnat. Les feuilles tombaient, pas lui. Mais Rennes, le nouveau dauphin de Lyon, l'a crocheté. Paris n'est pas à terre ce matin. Il devrait se relever de cet accroc, mine de rien assez injuste.

Auteur d'un match solide, maîtrisé, offensif sur la fin avec quatre attaquants, un schéma rendu obligatoire par le score, Paris revient de Bretagne avec des remords plein les crampons.

Ils doivent surtout brûler ceux de Hoarau ou Kezman, qui ont manqué de vraies balles de match. Son calendrier hallucinant va permettre à Paris d'oublier cette sixième défaite de la saison de Ligue 1 mais il devra montrer face au Mans que la dynamique, même rompue par les Bretons, existe toujours. Ce n'est plus une dynamique de victoires, bien sûr, mais de jeu cette fois-ci : le PSG s'est vraiment trouvé une équipe, une organisation et un plan de jeu. Lui aussi occupera peut-être bientôt cette deuxième place, promise alternativement, vu comme c'est parti, à Nice, Bordeaux, Rennes, Marseille ou Paris. « On est dans la lignée de ce que l'on a fait, confirme ainsi Paul Le Guen. Je ne pense pas que cette défaite représente un coup d'arrêt, sauf sur le plan comptable. Ce n'est pas honteux de perdre à Rennes. »

C'est juste embêtant : Paris lui semblait supérieur, pourtant la réussite d'une frappe peu appuyée mais victorieuse de Cheyrou, au crépuscule de la première période, l'a fui quand Hoarau, Giuly et consorts sont arrivés devant un Douchez d'un niveau international hier soir.

Manque de maturité

« On n'a pas été nuls, reprend l'entraîneur parisien. On a eu du répondant. L'équipe donne entièrement ce qu'elle peut donner, avec de la volonté, du courage, du c½ur. C'est ma principale satisfaction. Plus que notre malchance ou maladresse, je regrette les opportunités de notre première demi-heure. Sur l'ensemble, on s'est montrés conquérants et pas loin de notre meilleur. » Une première demi-heure où Paris, moins crispé que Rennes, aura déroulé son football, en confiance et avec un certain talent.

Mais Paris a bel et bien perdu. Ce manque de maturité dans la gestion d'un bout de match (la fin de la première période en l'occurrence) et peut-être de « tueur » de surface, pour reprendre l'expression de Gerets à Marseille (il en cherche un), contraste avec ce que l'on voit désormais de Paris : deux lignes de quatre très hermétiques et parfois du talent offensif qui lui ramène la victoire. Ainsi le PSG n'a-t-il rien à envier aux équipes qui le précèdent au classement, hormis Lyon. A Paris, on souhaite que décembre ait des allures de novembre. Ce n'était pas si mal, en fait.

Source: Le Parisien

# Posté le lundi 01 décembre 2008 06:35